Entrées par Marie-Claude Armstrong

Être parent… les défis de la différence

Être parent, les défis de la différence

Devenir parent est déjà une aventure en soi, il faut apprendre à connaître le petit être qui vient d’entrer dans notre vie et qui nous comble de bonheur, mais qui « chamboule » notre quotidien. Nous découvrons de nouvelles aptitudes d’organisation et parentales. Quel joie de faire des sorties et rencontrer du monde. Les gens qu’on croise deviennent «gaga» à la vue d’un petit bébé. Ils demandent son nom, son âge. On est tout heureux de leur parler de notre petit trésor. Nos yeux s’illuminent. On est content de dire que notre bébé est facile et agréable. L’enfant grandit. Il continue d’émerveiller son entourage. Qu’en est-il lorsque l’enfant présente des défis et des besoins particuliers?

Apprendre que son enfant est différent est déstabilisant et très douloureux, que ce soit à la naissance ou quelques années plus tard. Le parent comprend alors que le quotidien présentera son lot de défis et que son enfant a des besoins spécifiques qu’il devra combler. Il deviendra le premier éducateur de son enfant. Il découvrira un nouveau monde inconnu. Son univers sera rempli de jargon médical, de termes diagnostiques, Il devra aussi démêler les différents services, se battre pour en avoir. C’est comme s’il arrivait dans un nouveau pays.

« Bienvenue en Hollande » est un joli texte métaphorique pour mieux illustrer ce que représente le fait de vivre avec un enfant différent.

Le parent vit un tourbillon d’émotions : colère, tristesse, peur, désarroi, culpabilité. Il aura besoin de soutien. Il en cherchera auprès des siens, de son entourage. Il se perdra dans les multiples rendez-vous médicaux et thérapeutiques, la recherche de services, d’aide financière. Il fera d’énormes sacrifices, voire même mettre en veilleuse des projets ou sa carrière pour mieux s’occuper de son enfant. Le couple sera fragilisé. Non parce qu’ils ne s’aiment plus, mais par manque de temps pour eux et quelques désaccords. Ils seront en recherche d’un nouvel équilibre. Ces parents n’ont plus de temps et d’énergie pour « être » avec leur enfant : le cajoler, le masser, le bercer, jouer avec lui, simplement lui signifier son amour et vivre sa peine. Le parent est plutôt transporté dans l’univers du « faire » : administrer des médicaments, lui apporter des soins, préparer du matériel, lire une panoplie de livres afin de mieux comprendre son enfant, le stimuler, etc.  Il se remet en question sur ses capacités parentales. Le modèle éducatif dont ses parents lui ont transmis est bouleversé.

Il est important au parent de tisser des liens avec son enfant, sans obligation de « faire ». Cela permet l’adaptation à la situation.

♥ Et si cet enfant était un trésor de la vie?

♥ Et si cette différence n’était pas une fin en soi, mais un début?

♥ Et si cet enfant avait à vous apprendre?

 Une question de perception

Cet enfant tant désiré est différent par les défis qu’il présente et qu’il rencontrera, mais CHAQUE ENFANT EST UNIQUE et il apprend à son propre rythme. Il a des besoins à combler comme n’importe quel enfant. Il grandira, développera sa propre personnalité et ses intérêts. Personne ne peut prévoir la route qu’il suivra. Il faut l’accepter tel qu’il est.

Les enfants avec des besoins spécifiques ne sont pas envoyés à des parents spéciaux. Ils rendent les parents spéciaux.

Le parent peut regarder son enfant avec amour et lui dire « je t’aime comme tu es, je sais que tu fais de ton mieux et je crois en toi ». L’enfant différent n’est pas réduit à sa différence, il est un enfant avant tout. Il vivra des petites victoires au combien extraordinaires pour ses parents qui se réjouiront et qui feront sentir à leur enfant qu’il est admirable et génial. Le parent renforcera tous les « petits pas » qui mènent à la réussite.

Le parent peut-il être heureux?

« Le bonheur est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, d’où la souffrance, le stress, l’inquiétude et le trouble sont absents » (Wikipedia). Si on se réfère à cette définition, le bonheur est une notion inconnue pour le parent d’un enfant différent, tant la souffrance, le stress et l’inquiétude font partie de leur quotidien. L’enfant « différent »  pousse le parent à se dépasser, à dépasser ses peurs pour oser l’impensable. MAIS… le parent vit et ne pense qu’au travers de son enfant. Son bonheur se vit par le bonheur de l’enfant. Il doit apprendre à vivre comme un être humain avant tout!

Étant maman d’un enfant handicapé, j’ai traversé un troupeau de défis. J’ai pleuré. Je me suis mise en colère. J’ai été déçue. J’ai vécu plusieurs deuils et j’en vis encore. Mais j’ai eu des bonheurs incommensurables, de l’amour inconditionnel. Dans le prochain article, je vous parlerai de mon processus d’adaptation. Je vous donnerai mes 5 trucs pour mieux traverser cette difficile tempête émotionnelle.

Comment avez-vous vécu l’annonce du diagnostic? Qu’aimeriez-vous conseiller à un parent qui vit cette situation en ce moment?

Que le soleil brille dans vos coeurs!

Avec amour,

Marie-Claude 

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À travers ses yeux

Le temps des fêtes approche à grands pas. Les maisons commencent à se munir de milliers de petites étoiles multicolores. Les sapins se dressent fièrement dans le salon. On est à réfléchir aux cadeaux, aux repas et gâteries que nous allons préparer. Revoir les gens que nous aimons nous réjouit, mais notre cœur s’emplit de […]

Coup de cœur :Ton fantastique cerveau élastique

Vous est-il déjà arrivé de manquer d’idée pour expliquer à un enfant comment il apprend? Qu’il est normal de faire des erreurs? Oh, moi, durant ma pratique, SOUVENT! J’ai utilisé une feuille de papier et un crayon et j’expliquais à l’élève avec le meilleur de mes connaissances. J’ai longtemps essayé de créer l’outil parfait, mais […]

Les incontournables pour une sensibilisation à l’autisme réussie

Depuis 1984, Avril est le mois de l’autisme au Québec. Ailleurs au Canada, c’est octobre qui est consacré à l’autisme.

Pour trouver une trace d’un mois de l’autisme, il faut remonter dans les années 1970. C’est aux États-Unis que cette première édition du mois de sensibilisation est apparue. Depuis ce temps, avril est demeuré le mois de l’autisme aux États-Unis. Le Canada a choisi le mois d’octobre, mais, au Québec, ce mois concordait avec le mois de collectes de fonds de Centraide. Il aurait difficile pour les associations régionales d’amasser des fonds. En décembre 1983, la première semaine de l’autisme est mise sur pied par la Société québécoise de l’autisme (aujourd’hui Fédération québécoise de l’autisme). Elle se transforme dès avril 1984 en mois de l’autisme.

Partout au Québec, de nombreuses activités de sensibilisation sont organisées. Avril est le mois pour découvrir les multiples visages de l’autisme.

Le dimanche 2 avril: journée mondiale de sensibilisation à l’autismeliub

En cette journée spéciale, de nombreuses villes au Québec suivront pour la première fois le mouvement Faites briller en bleu pour l’autisme. Des monuments et places publiques d’ici seront éclairés en bleu dans la nuit du 2 avril en soutien à la cause. Tous ceux qui souhaiteraient illuminer en bleu leur maison, leur école, leur lieu de travail, s’habiller en bleu ou organiser une activité originale autour de la couleur bleue sont invités à le faire partout au Québec ! La Fédération québécoise de l’autisme propose plusieurs actions afin de briller en bleu. Nous vous incitons à participer à ce mouvement!

Pourquoi faut-il faire de la sensibilisation auprès de la population? Le taux de prévalence de l’autisme varierait entre 90 et 120 individus sur 10 000, soit environ 1% de la population. C’est une personne sur 100 qui présente un TSA. Ce taux augmente chaque année. Les personnes ayant TSA font partie intégrante de la société.

Afin de bien sensibiliser la société, il est utile d’être préparé et avoir de bons outils!

 

Outils de sensibilisation

Cette année, la Fédération québécoise de l’autisme lance une campagne de sensibilisation en trois volets sous le thème Les visages multiples de l’autisme. Cette campagne s’adresse à différents milieux : professionnels (employeurs et employés), préscolaires, scolaires et le grand public. Différentes affiches d’information et de sensibilisation sont disponibles sur le site de la FQA (ici). Par exemple :

affiches_fqa_travail affiches_fqa_milieuxgarde low-fqa-affiches-11x17-1

La Fédération québécoise de l’autisme a répertorié plusieurs guides et trousses pour sensibiliser les élèves (ici). La FQA a conçu au fil du temps plusieurs documents : Guide Comment expliquer l’autisme à mes élèves?Trousse de sensibilisation pour les enseignants

Autisme Centre-du-Québec a créé une bande dessinée intitulée « Le TSA, mais c’est quoi, ça? » que vous pouvez télécharger et imprimer gratuitement. L’organisme a conçu un outil pour vous outiller à mieux discriminer l’information reçue. Leur site  propose aussi plusieurs guides et outils intéressants.

Autisme Montréal vise le grand public pour le mois de la sensibilisation à l’autisme. Un dépliant est disponible sur leur site.

Le site Hop’Toys propose 5 idées pour soutenir la journée mondiale de l’autisme telles que des vidéos et une affiche.

La boutique Regard9 vend un livre tout à fait intéressant sur la sensibilisation à l’autisme avec trois personnages qui ont un trouble du spectre de l’autisme. Ce guide permet à l’intervenant d’échanger avec l’enfant sur les différences individuelles.

L’équipe «SESSAD des Goélettes» a réalisé une bande dessinée Mieux me comprendre pour mieux m’aider. Cet outil est bien élaboré.

Pour les européens, un dépliant vous est offert par Autisme-Europe sur la sensibilisation.

 

Des livres…

Une bonne façon de sensibiliser les enfants est l’utilisation des livres, des histoires. Autisme Centre-du-Québec propose une trousse de sensibilisation  avec des activités par des livres, des films, des vidéos, des diaporamas, des textes et des questionnaires.

Voici quelques livres :

 

Des vidéos aussi…

On dit souvent qu’une image vaut mille mots, mais une séquence vidéo a un bon pouvoir de sensibilisation. Je vous ai trouvé quelques vidéos intéressants.

 

Et puis encore?

Il y a, bien entendu, la page sur le trouble du spectre de l’autisme du présent site. Vous y retrouverez des vidéos, des outils. Sur la toile, il est possible de retrouver différentes affiches et des infographies.

Pour l’autisme, faites briller en bleu! 

Quels autre moyens pouvons-nous sensibiliser la société à l’autisme? Ecrivez vos idées dans les commentaires.

Bienvenue en Hollande

Souvent, on me demande de décrire ma vie de maman d’un enfant handicapé. Ce n’est pas facile à expliquer. Ce que j’apprécie le plus est l’amour inconditionnel et la relation fusionnelle entre mon fils et moi.

Dans un prochain article, je vous en parlerai plus…

Après l’annonce du diagnostic, la travailleuse sociale m’a suggéré un livre des Éditions CHU Ste-Justine, Au-delà de la déficience physique ou intellectuelle, Francine Ferland. Ce livre m’a grandement aidé dans mon processus d’adaptation.

Un partie du livre m’a accroché. Il s’agit d’un texte  d’Emily Pearl Kingsley, scénariste de l’émission Sesame Street. Mère d’un enfant ayant le syndrome de Down, elle a voulu mettre en mot et en images l’expérience d’être parent d’un enfant à besoins particuliers.

 

Bienvenue en Hollande

(Emily Perl Kingsley, 1987)

On me demande souvent de décrire ce que représente l’éducation d’un enfant vivant avec une incapacité, de manière à ce que les gens qui n’ont pas vécu cette expérience puissent la comprendre et imaginer ce qu’elle représente. Ça ressemble un peu à ce qui suit :

Attendre un enfant, c’est comme planifier un fabuleux voyage… en Italie. Vous achetez un grand nombre de guides de voyage et vous faites de merveilleux plans : le Colisée, le David de Michel-Ange, les gondoles à Venise. Vous apprenez quelques phrases utiles en italien. Tout cela est très excitant! Enfin, après des mois de préparation fébrile, le grand jour arrive. Vous faites vos bagages et vous partez. Plusieurs heures plus tard, l’avion atterrit et le commandant de bord annonce « Bienvenue en Hollande »

« En Hollande ? », dites-vous. « Que voulez-vous dire par Hollande ? J’ai pris un billet pour l’Italie. Je suis censé être en Italie. Toute ma vie, j’ai rêvé d’aller en Italie ».

Mais il y a eu un changement dans le plan de vol. Vous avez atterri en Hollande et c’est là que vous devez rester. Ils ne vous ont cependant pas emmené dans un endroit horrible, dégoûtant, sale, où il y a la peste, la famine et des maladies. Ce n’est qu’un endroit différent.

Vous devez donc sortir de l’avion et vous procurer de nouveaux guides de voyage. Vous devez apprendre une nouvelle langue. Vous ferez la connaissance de tout un groupe de nouvelles personnes que vous n’auriez jamais rencontrées autrement.

C’est seulement un endroit différent. C’est un rythme plus lent qu’en Italie, moins exubérant aussi.  Quelque temps après être arrivé et avoir repris votre souffle, vous regardez autour et vous commencez à remarquer que la Hollande possède des moulins à vent, que la Hollande a des tulipes, que la Hollande a même des Rembrandt!

Mais tous ceux que vous connaissez vont en Italie ou en reviennent et ils ne cessent de répéter qu’ils ont fait un merveilleux voyage. Pendant toute votre vie, vous vous direz : « Oui, c’est là que je devais aller; c’est ce que j’avais planifié.»

Cette douleur ne s’en ira jamais, jamais, parce que la perte de ce rêve est une perte très significative. Mais si vous passez votre vie à déplorer de ne pas avoir atterri en Italie, vous pourriez ne jamais être en mesure d’apprécier les choses très spéciales et très jolies de la Hollande.

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Texte original en anglais : Welcome to Holland

Bonne journée!

 

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Passer une entrevue pour un emploi en éducation spécialisée

Passer une entrevue pour un emploi en éducation spécialisée

Se préparer pour une entrevue, ce n’est pas compliqué, mais angoissant. C’est surtout possible!

Ce n’est pas facile d’arriver devant un parfait inconnu et de vendre sa salade. Quand nous passons l’entrevue, cela permet à l’employeur de mieux nous connaître. Il voit si nous avons de la facilité à communiquer et à nous exprimer. Il nous fait parler de choses et d’autres pour mieux connaître nos goûts et nos aptitudes, et nous offrir de meilleures conditions de travail. Donc, l’entrevue n’a pas seulement ses mauvais côtés ! Mais il faut se préparer.

Je vous ai préparé un vidéo pouvant vous aider.

Il existe plusieurs documents pouvant vous aider à préparer l’entrevue. Je vous en ai répertorié quelques uns qui me semblent pertinents.

Ce que l’employeur recherche lors de l’entrevue d’embauche

À travers l’entrevue, le recruteur recherchera ces principaux éléments:

  • La formation;
  • Les compétences en lien avec le poste à combler;
  • Les aptitudes professionnelles;
  • Les qualités personnelles;
  • L’intérêt pour le poste à combler;
  • L’intérêt pour l’organisation;
  • La connaissance de l’organisation;
  • Les expériences professionnelles pertinentes.

 

Comment se déroule une entrevue?

Généralement, il y a 5 étapes dans le déroulement d’un entretien d’embauche.

 L’accueil : C’est lors de cette étape que vous allez donner votre première impression. Soyez donc aimable, souriant et au meilleur de votre forme. Le recruteur commence à se faire une première idée de vous dès votre entrée dans la pièce. Soyez confiant et sûr de vous, mais sans exagération! Donnez une poignée de main franche à toutes les personnes présentes. Si vous êtes nerveux, c’est le temps de vous ressaisir.

La présentation du candidat : Vous aurez l’occasion de vous présenter et de parler de votre expérience. N’entrez pas trop dans les détails puisque le recruteur a lu votre curriculum vitae et l’a probablement sous les yeux. Contentez-vous de présenter votre expérience en la reliant au poste proposé et aux compétences demandées.

La présentation du poste et de l’entreprise : Vous allez pouvoir en apprendre plus sur le poste proposé, ainsi que sur l’organisation et l’histoire de l’entreprise et sur le contexte de l’embauche (s’il s’agit d’un remplacement suite à un départ, d’une création de poste, etc.). Pensez à prendre des notes mais sachez rester discret (vous n’êtes pas dans une conférence!)

L’échange autour de l’expérience du candidat : C’est l’étape la plus importante de l’entrevue. C’est à ce moment où le recruteur prendra sa décision. Il va vouloir approfondir et extrapoler en s’appuyant sur les informations contenues dans votre curriculum vitae et va juger de l’adéquation de votre profil avec le poste. Il vous posera des questions sur votre connaissance de la clientèle et les interventions appropriées. Vous pourrez approfondir sur vos expériences, vos missions et projets professionnels (appuyez les avec des exemples et parlez au « je »). Parlez aussi de vos qualités et défauts (avec des exemples). C’est à ce moment où le recruteur fera des mises en situations. N’oubliez pas non plus que vous pouvez poser des questions sur le poste, sur l’entreprise…C’est le moment!

La conclusion : Pour commencer, remerciez votre interlocuteur tout en gardant en tête les conseils de la première étape. Écoutez-le jusqu’au bout, il pourra vous délivrer des informations importantes quant à la suite du processus.

 

Conseils généraux

Il est IMPORTANT d’utiliser un langage convenable, d’éviter les expressions populaires et les familiarités. Gardez une bonne posture. Évitez de mâcher de la gomme. Ayez une tenue vestimentaire convenable. Évitez les chaussures de sport.

Vouvoyez les membres du comité de sélection, même si ceux-ci vous tutoient. Très important d’être ponctuel!!!

Après l’entrevue…

Vous pouvez faire une évaluation de l’entrevue que vous venez de faire. Comment était votre nervosité? Faites le bilan de vos réponses. Avez-vous assez élaboré vos réponses? Avez-vous démontré de l’intérêt pour le poste? Évaluez vos forces et vos faiblesses.

Si le recruteur vous dit qu’il prendra deux semaines pour décider, respectez ce délai, mais vous pouvez envoyer un courriel de suivi. Cela permet de rappeler qui vous êtes et votre intérêt pour le milieu de travail. Remerciez la personne que vous avez rencontrée et rappelez les raisons pour lesquelles vous êtes qualifié pour le poste.

En résumé

  • Savoir nommer ses compétences et ses connaissances développées en formation et en emploi. Donner des exemples.
  • Connaître le rôle de l’éducateur spécialisé dans ce milieu.
  • Faire des liens entre ses propres compétences professionnelles et le profil attendu.
  • Connaître la clientèle, l’organisation et les actions appropriées.
  • Démontrer son intérêt pour le poste convoité et pour l’organisation.
  • Être structuré, avoir un langage approprié, maintenir le contact visuel, sourire et… ÊTRE PRÉPARÉ.

 

Tout ce qu’on peut retenir de tout ça, c’est qu’il faut rester soi-même et bien se connaître. Les milieux recherchent des gens authentiques.

Le meilleur conseil que je pourrais vous donner est « Faites-vous confiance! ».

Bonne chance!