L’approche « Check and Connect »; une intervention globale pour accroître l’engagement scolaire des élèves (3e article de 3)

La prévention du décrochage scolaire se veut toute une orchestration en soi…  Aucun jeune ne se lève un mardi matin, à 16 ans, et se dit « À matin, j’ai le goût de lâcher l’école! » !!  On s’entend pour dire que le processus du décrochage scolaire s’échelonne habituellement sur une longue période de temps et prend sa source dans des facteurs multiples.

 

Que l’on parle de facteurs socioéconomiques (pauvreté, l’isolement, liens école-famille, écart des valeurs école-famille…), de facteurs institutionnels (relation enseignant-élève, climat et pratiques de l’école…), de facteurs familiaux (pratiques éducatives, santé, structure…), de facteurs interpersonnels (rejet des pairs, pairs déviants, conflits…) ou de facteurs individuels (compétences cognitives, affectives, habitudes de vie…), le phénomène du décrochage scolaire est souvent le résultat d’un enchevêtrement complexe de causes possibles, la finalité d’un long processus de désengagement.

 

Pour être en mesure de prévenir de manière efficace le décrochage scolaire, il est donc  essentiel d’en connaître les causes, de pouvoir cibler celles qui sont modifiables et de trouver les interventions les plus efficaces pour le faire.  Il faut aussi être capable de mesurer la qualité de la mise en action des moyens et d’en évaluer l’efficacité.

Comme les causes sont multiples, il importe de travailler en prévention sur plusieurs d’entre elles, simultanément.  De plus, pour être efficaces, les interventions se doivent de renforcer le potentiel d’adaptation de l’élève et le potentiel éducatif (de la classe, de l’école, de la communauté) en même temps.

 

En tenant compte de ces principes, l’approche « Check and Connect » cible principalement quatre (4) déterminants modifiables dans ses interventions:

 

1- Le niveau d’engagement de l’élève

2- L’encadrement et les pratiques éducatives à l’école

3- Le soutien scolaire offert à la maison

4- L’accessibilité des ressources communautaires

 

Pour se faire, « Check and Connect » se base sur 4 principales composantes:

 

1- LE MENTOR: C’est l’élément primordial de l’approche.  Le mentor crée un lien significatif avec l’élève, il lui valorise l’importance de l’école, offre un soutien à la famille et agit en guise de pivot entre l’élève, son milieu scolaire, sa famille et les autres intervenants impliqués.

Via une approche cognitivo-comportementale, il travaille aussi au niveau de la résolution de problèmes, il procède au monitorage des données, favorisant ainsi les succès scolaires, il répond aux besoins individuels du jeune, tout en lui créant un réseau de soutien.  Le mentor doit pouvoir offrir au moins 1 heure de soutien à l’élève, par semaine et ce, pour une durée d’au moins 2 ans.

 

2- LE « CHECK« :  C’est le système de monitorage des attitudes d’engagement privilégié dans l’approche.  Les comportements observés se divisent en deux principaux secteurs; la discipline et les apprentissages.  Le mentor utilise donc 2 feuilles de monitorage lors de ses rencontres avec l’élève.

La première feuille -remplie par l’enseignant- consiste à monitorer ses retards (motivés ou non), ses absences (motivés ou non), ses retraits de classe, ses retenues ou ses suspension et ce, de manière quotidienne, via une feuille à cocher.

La seconde touche aux attitudes attendues en classe, soit de posséder tout son matériel, d’écouter attentivement les consignes, de se mettre au travail sans perdre de temps, de s’appliquer dans son travail, de demander de l’aide aux besoin, de faire tous ses devoirs et de les faire selon les exigences.  Quatre colonnes sont utilisées pour qualifier chacune des attitudes, allant de « jamais » à « tout le temps ».  Les avertissements pour indiscipline en classe et autres sanctions sont aussi monitorés.  Cette feuille est aussi remplie de manière hebdomadaire.  Ce « Check » permet d’offrir une intervention immédiate et adaptée au niveau d’engagement de l’élève, de lui faire prendre conscience de sa réalité scolaire et d’assurer le lien entre le mentor et les enseignants.  Les parents sont aussi informés régulièrement des résultats de ce monitorage.

 

3-  LE « CONNECT« :  La composante « Connect » fait référence au lien que crée le mentor avec l’élève et aux interventions qu’il réalise auprès de celui-ci, de sa famille et de son environnement social.  Selon les besoins du jeune, deux (2) principaux niveaux d’intervention sont offerts.

D’abord, il y a l’intervention de « base« ; lors des rencontres avec l’élève, une rétroaction est faite concernant sa feuille de monitorage, suivi d’un message sur la promotion de la réussite scolaire et d’un travail fait au niveau de la résolution de problèmes.  La structure des rencontres suit un certain canevas, mais la façon de l’animer, de l’apporter, demeure à la discrétion du mentor!

Ensuite, nous entrons dans l’intervention dite « intensive« ; ce niveau d’intervention est offert lorsque le jeune présente des attitudes d’engagement dénotant un risque élevé de désengagement scolaire.  Il peut s’agir, par exemple, de lui offrir des services de soutien scolaire plus soutenus et individualisés (ex: aide aux devoirs, récupération, tutorat…), des services en lien avec ses problèmes sociaux, comportementaux (ex: alternative à la suspension, groupe d’habiletés sociales, contrat de comportement…) ou même lui offrir un soutien en ce qui a trait aux aspects récréatifs et communautaires (ex: participation aux activités parascolaires, groupe de soutien, emploi d’été…).

 

4- LE PARTENARIAT AVEC LA FAMILLE:  Il s’agit d’une composante-clé du programme…  En effet, les parents sont considérés comme étant des collaborateurs importants, ayant un rôle complémentaire à jouer.  Il importe donc de développer avec eux une relation de confiance, toujours dans le but de favoriser la réussite scolaire du jeune.  Les principaux objectifs de ce partenariat visent à créer des relations constructives avec la famille, à améliorer la communication entre l’école et la maison, à encourager les parents à s’impliquer dans le suivi scolaire de leur enfant, à améliorer le soutien scolaire à la maison, à répondre aux besoins et aux questions des parents et à jouer un rôle « pivot » avec les autres ressources impliquées.

 

En conclusion, tout intervenant œuvrant dans le milieu scolaire utilise -plus ou moins directement- de techniques d’intervention s’inspirant du programme « Check and Connect » auprès de leurs élèves.  Le programme, quant à lui, permet un dépistage précoce des jeunes à risque de désengagement, une meilleure compréhension du processus de désengagement scolaire, un suivi individualisé et personnalisé aux besoins de l’élève, de sa famille et de son environnement, un arrimage des services et il permet d’agir en prévention et en intervention.  C’est un bel atout à avoir dans sa manche en tant qu’intervenant en milieu scolaire, tant au primaire qu’au secondaire.

 

Il m’a fait grand plaisir de vous faire découvrir le merveilleux programme avec lequel je travaille depuis 2010, via mes trois (3) billets dans ce blogue!  En espérant qu’ils vous ont inspiré d’une quelconque manière!

Je demeure disponible pour répondre à vos questions ou à vos commentaires!

Au plaisir,

Tanya

Être parent… les défis de la différence

Être parent, les défis de la différence

Devenir parent est déjà une aventure en soi, il faut apprendre à connaître le petit être qui vient d’entrer dans notre vie et qui nous comble de bonheur, mais qui « chamboule » notre quotidien. Nous découvrons de nouvelles aptitudes d’organisation et parentales. Quel joie de faire des sorties et rencontrer du monde. Les gens qu’on croise deviennent «gaga» à la vue d’un petit bébé. Ils demandent son nom, son âge. On est tout heureux de leur parler de notre petit trésor. Nos yeux s’illuminent. On est content de dire que notre bébé est facile et agréable. L’enfant grandit. Il continue d’émerveiller son entourage. Qu’en est-il lorsque l’enfant présente des défis et des besoins particuliers?

Apprendre que son enfant est différent est déstabilisant et très douloureux, que ce soit à la naissance ou quelques années plus tard. Le parent comprend alors que le quotidien présentera son lot de défis et que son enfant a des besoins spécifiques qu’il devra combler. Il deviendra le premier éducateur de son enfant. Il découvrira un nouveau monde inconnu. Son univers sera rempli de jargon médical, de termes diagnostiques, Il devra aussi démêler les différents services, se battre pour en avoir. C’est comme s’il arrivait dans un nouveau pays.

« Bienvenue en Hollande » est un joli texte métaphorique pour mieux illustrer ce que représente le fait de vivre avec un enfant différent.

Le parent vit un tourbillon d’émotions : colère, tristesse, peur, désarroi, culpabilité. Il aura besoin de soutien. Il en cherchera auprès des siens, de son entourage. Il se perdra dans les multiples rendez-vous médicaux et thérapeutiques, la recherche de services, d’aide financière. Il fera d’énormes sacrifices, voire même mettre en veilleuse des projets ou sa carrière pour mieux s’occuper de son enfant. Le couple sera fragilisé. Non parce qu’ils ne s’aiment plus, mais par manque de temps pour eux et quelques désaccords. Ils seront en recherche d’un nouvel équilibre. Ces parents n’ont plus de temps et d’énergie pour « être » avec leur enfant : le cajoler, le masser, le bercer, jouer avec lui, simplement lui signifier son amour et vivre sa peine. Le parent est plutôt transporté dans l’univers du « faire » : administrer des médicaments, lui apporter des soins, préparer du matériel, lire une panoplie de livres afin de mieux comprendre son enfant, le stimuler, etc.  Il se remet en question sur ses capacités parentales. Le modèle éducatif dont ses parents lui ont transmis est bouleversé.

Il est important au parent de tisser des liens avec son enfant, sans obligation de « faire ». Cela permet l’adaptation à la situation.

♥ Et si cet enfant était un trésor de la vie?

♥ Et si cette différence n’était pas une fin en soi, mais un début?

♥ Et si cet enfant avait à vous apprendre?

 Une question de perception

Cet enfant tant désiré est différent par les défis qu’il présente et qu’il rencontrera, mais CHAQUE ENFANT EST UNIQUE et il apprend à son propre rythme. Il a des besoins à combler comme n’importe quel enfant. Il grandira, développera sa propre personnalité et ses intérêts. Personne ne peut prévoir la route qu’il suivra. Il faut l’accepter tel qu’il est.

Les enfants avec des besoins spécifiques ne sont pas envoyés à des parents spéciaux. Ils rendent les parents spéciaux.

Le parent peut regarder son enfant avec amour et lui dire « je t’aime comme tu es, je sais que tu fais de ton mieux et je crois en toi ». L’enfant différent n’est pas réduit à sa différence, il est un enfant avant tout. Il vivra des petites victoires au combien extraordinaires pour ses parents qui se réjouiront et qui feront sentir à leur enfant qu’il est admirable et génial. Le parent renforcera tous les « petits pas » qui mènent à la réussite.

Le parent peut-il être heureux?

« Le bonheur est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, d’où la souffrance, le stress, l’inquiétude et le trouble sont absents » (Wikipedia). Si on se réfère à cette définition, le bonheur est une notion inconnue pour le parent d’un enfant différent, tant la souffrance, le stress et l’inquiétude font partie de leur quotidien. L’enfant « différent »  pousse le parent à se dépasser, à dépasser ses peurs pour oser l’impensable. MAIS… le parent vit et ne pense qu’au travers de son enfant. Son bonheur se vit par le bonheur de l’enfant. Il doit apprendre à vivre comme un être humain avant tout!

Étant maman d’un enfant handicapé, j’ai traversé un troupeau de défis. J’ai pleuré. Je me suis mise en colère. J’ai été déçue. J’ai vécu plusieurs deuils et j’en vis encore. Mais j’ai eu des bonheurs incommensurables, de l’amour inconditionnel. Dans le prochain article, je vous parlerai de mon processus d’adaptation. Je vous donnerai mes 5 trucs pour mieux traverser cette difficile tempête émotionnelle.

Comment avez-vous vécu l’annonce du diagnostic? Qu’aimeriez-vous conseiller à un parent qui vit cette situation en ce moment?

Que le soleil brille dans vos coeurs!

Avec amour,

Marie-Claude 

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DIY Jeux de langage – Construction de phrases

Dans le domaine des enfants, il est possible de renouveler sans cesse le matériel et les jeux selon l’évolution de nos petits. Renouveler les jeux signifie de multiples plaisirs instantanés, mais aussi des coûts élevés qui peuvent être évités si l’on prend quelques minutes pour construire nous-mêmes ces jeux. Prêts? Voilà deux idées à faire soi-même (et avec les enfants!) à la maison.

Premier jeu : CASSE-TÊTE DES PHRASES

Matériel :

  • 1 vieux casse-tête
  • 5 photos de la famille en pleine activité ou images d’actions sur internet (ex : Zachary mange la pomme)
  • 5 photos de sujets associés aux photos de famille (ex : Zachary, la fille, le chien)
  • 5 images de verbes associés aux photos de famille (ex : bouche qui mange, bras qui arrose, bouche qui boit)
  • 5 images de compléments associés aux photos de famille (ex : la pomme, la carotte, de l’eau)
  • Colle et ciseaux
  • Papier à plastifier ou papier autocollant transparent

Assemblage :

  • Assembler les morceaux de casse-tête par 3
  • Coller les images de sujets, verbes et compléments sur les morceaux de casse-tête
  • Découper ce qui dépasse
  • Recouvrir de papier autocollant pour protéger le jeu (optionnel)
  • Peinturer l’envers en donnant une couleur différente pour chaque trio (optionnel)
  • Indiquer les chiffres 1-2-3 derrière les trois morceaux de casse-tête (optionnel)
  • Plastifier les 5 photos de famille en action associées aux casse-têtes

Utilisation :

  • Choisir une image d’action
  • Tenter d’identifier les 3 morceaux associés (accompagner l’enfant)
  • Dire la phrase au complet avec l’enfant, une fois les trois morceaux assemblés (on fait le professeur ensemble!)
  • On peut varier en faisant le casse-tête d’abord, pour essayer ensuite de trouver l’image associée quelque part dans la pièce. Les jeux moteurs sont toujours gagnants!

 

Deuxième jeu : LE PARCOURS DES PHRASES

Matériel :

  • Les mêmes images que celles du premier jeu, découpées en cercles (ou autre forme)
  • Une feuille
  • 4 crayons de couleurs
  • Du papier à plastifier
  • Tout ce qui peut servir à un parcours moteur : tunnel, traces de pas de lapin (magasin du dollar), modules pour enfants, cerceaux, etc.

Assemblage :

  • Découper les images en cercles (ou autre forme) 
  • Colorier l’arrière de tous les sujets de la même couleur
  • Faire la même chose avec les verbes et les compléments, en changeant de couleur pour chaque classe de mot
  • Faire 4 cercles coloriés sur la feuille blanche (un au-dessus et trois en bas, l’un à la suite de l’autre) ; Garder celui du haut en blanc, puis colorier ceux du bas en respectant les mêmes couleurs que l’arrière des cercles (sujets-verbes-compléments)
  • Plastifier le tout (optionnel)

Utilisation :

  • Placer les éléments du parcours dans la pièce
  • Mettre la feuille à une extrémité avec les 5 photos de famille en action
  • Mettre les images (sujets-verbes-compléments) à l’autre extrémité
  • Placer une première image sur le cercle du dessus et demander à l’enfant d’identifier les la bonne image à aller chercher (ex : « J’ai besoin de QUI? »)
  • Encourager l’enfant à aller chercher l’image « sujet » en faisant le parcours
  • Répéter pour le verbe et le complément
  • Prendre le temps de dire la phrase ensemble, en pointant les images une à une (on fait encore le professeur!)

La plupart des jeux vendus en magasin pour stimuler le langage peuvent nous inspirer à développer les nôtres, à la maison ou à la garderie, et ce, à moindre coûts. Les enfants seront toujours heureux de nous aider à bricoler le matériel requis. Pour les thématiques en garderie ou pour les occasions spéciales à la maison, il est toujours possible de modifier les activités en ajoutant certains éléments (cacher des images dans des œufs de Pâques, mettre des traces de lapins au sol, coller des images sur des ballons de fête, etc.) De cette façon, les jeux peuvent être réutilisés aussi longtemps que nécessaire, sans s’en lasser. L’important, de toute façon, est d’apprendre dans le plaisir. Pour l’enfant, jouer avec l’adulte est toujours synonyme de plaisir. Prêts? À go, on met nos écrans de côté.

1, 2, 3… GO!

Vicki Andrade

Vicki Andrade

T.E.S. attirée par le différent et le hors norme, passionnée du cheminement personnel et du dépassement de soi, spécialiste en magie des mots, Vicki Andrade est éducatrice spécialisée depuis 2010. Après avoir travaillé en psychiatrie légale à l’Institut Philippe Pinel de Montréal, elle décide d’expérimenter l’enfance et la petite enfance. Aussitôt, c’est le coup de foudre. Elle débute sa carrière au privé, en complétant un AEC en langage et des formations par les orthophonistes propriétaires de la Clinique Parler+. En 2017, elle crée Le Mot Magique. Vicki souhaite, en créant Le Mot Magique, offrir rapidement des services de qualité qui soient accessibles et humains. L’entreprise est spécialisée en stimulation du langage par des techniciennes en éducation spécialisée. D’autres services peuvent être offerts selon les spécialisations des intervenantes dans les différentes régions du Québec, tels que l’aide aux devoirs, l’accompagnement, la stimulation d’objectifs établis par d’autres professionnels (ergothérapeute, psychoéducateur, etc.), l’aide à la gestion des émotions, la création de plan d’intervention et plus encore. https://lemotmagique.ca

L’approche du « Poulet Connecté »; une intervention globale pour accroître l’engagement scolaire des élèves (2e article)

À travers ses yeux

Le temps des fêtes approche à grands pas. Les maisons commencent à se munir de milliers de petites étoiles multicolores. Les sapins se dressent fièrement dans le salon. On est à réfléchir aux cadeaux, aux repas et gâteries que nous allons préparer. Revoir les gens que nous aimons nous réjouit, mais notre cœur s’emplit de […]

La solution miracle…vous y croyez ?

Personnellement, moi, je n’y crois pas…pas seulement parce que je n’ai pas la recette, mais parce qu’elle n’existe pas. Ce n’est pas parce que le jeune a une particularité que le moyen sera le même pour tous les enfants. La généralité, ce n’est pas possible. Vous faites partie de la solution. Au courant de l’année,  […]

L’engagement scolaire… et si le « poulet » était une approche à privilégier?!

Éducatrice spécialisée depuis 2003, j’ai eu l’occasion de travailler avec diverses clientèles au cours des dernières années, mais principalement en milieu scolaire.  Je dois avouer, par contre, que parmi tous les mandats qui m’ont été confiés à ce jour, j’ai eu un immense coup de coeur pour mon rôle dans un programme de prévention du […]