Agenda d’intervention 2026-2027

Expédition chaque vendredi · Livraison généralement la semaine suivante

Mon panier

Votre panier est vide.

Aucun article dans le panier.

Paiement simple et sécurisé

Résultats de recherche pour :

Dys

Voici des liens qui touchent plusieurs troubles des apprentissages : APEDA Drôme Dyslexie, dysorthographie, dyscalculie – Recommandations FantaDys Guide de survie du professeur confronté à des élèves dys Les « dys » troubles spécifiques Lire mieux Mon expérience de la dyslexie-dysorthographie Tableaux récapitulatifs décrivant la dysgraphie, la dyspraxie, la dyscalculie et la dyslexie Troubles d’apprentissage : pour comprendre et intervenir au cégep

Dys Lire la suite »

Trouble de l’opposition

Trouble de l’opposition / comportements d’opposition Il refuse.Il argumente.Il défie. Et parfois, l’intervention devient épuisante. L’opposition fait partie du développement normal.Mais lorsque les comportements sont fréquents, persistants et nuisent au fonctionnement familial ou scolaire, on peut parler de trouble oppositionnel avec provocation (TOP), aussi appelé TR-OPP.   Qu’est-ce que le trouble oppositionnel avec provocation ? Le trouble oppositionnel avec provocation est un trouble du comportement caractérisé par : des colères fréquentes une irritabilité persistante une contestation excessive un refus d’obtempérer des provocations intentionnelles une tendance à blâmer les autres Pour parler de TOP, les comportements doivent : durer au moins 6 mois être présents dans plusieurs contextes entraîner une détresse significative Intervenir concrètement En prévention Offrir des choix encadrés : Proposer deux options acceptables favorise le sentiment d’autonomie tout en maintenant un cadre clair. Se sentir impliqué diminue le besoin d’entrer en opposition pour reprendre du contrôle. Installer des repères prévisibles : Des routines, des attentes connues et un cadre cohérent réduisent l’insécurité. Plus l’environnement est stable, moins la personne ressent le besoin de résister pour se protéger. Formuler des demandes claires et assumées : Des consignes simples, directes et respectueuses limitent les malentendus. Éviter les longues argumentations ou les justifications excessives permet de prévenir les dynamiques de lutte de pouvoir. Mettre en lumière les forces et les efforts : Reconnaître les comportements adéquats et les progrès renforce le sentiment de compétence et de valeur personnelle. Une estime fragilisée alimente souvent les réactions défensives. Investir la relation en dehors des tensions : Créer des moments positifs hors contexte de conflit consolide la confiance. Une relation solide agit comme facteur protecteur lorsque les désaccords surviennent. Pendant la crise (Désamorçage) Diminuer la charge verbale : Utiliser un langage minimaliste, composé de consignes brèves, concrètes et directes. En état de désorganisation émotionnelle, les capacités de traitement cognitif et langagier sont réduites; un excès d’informations peut augmenter l’escalade. Maintenir une posture régulée et contenante : Adopter une attitude calme, prévisible et sécurisante (ton de voix bas et stable, gestes lents, posture corporelle ouverte). L’intervenant agit comme co-régulateur du système nerveux de la personne en crise. Éviter la sur-explication, la négociation ou l’argumentation : Les fonctions exécutives étant momentanément moins accessibles, le raisonnement logique ou les longues explications sont peu efficaces. Prioriser la désescalade et la régulation avant toute démarche éducative ou réflexive. FTY + RCR aide beaucoup !!!   Affiche gratuite Après la crise (phase de consolidation) Retour réflexif bref et structuré : Lorsque l’état émotionnel est stabilisé, proposer un échange court visant à clarifier ce qui s’est passé : déclencheur, émotions ressenties, comportements adoptés. L’objectif n’est pas de moraliser, mais de favoriser la prise de conscience et le développement des habiletés d’autorégulation. Démarche de réparation : Accompagner la personne dans un geste réparateur adapté à la situation (réparer un objet, présenter des excuses, rétablir un lien). Cette étape soutient la responsabilisation et la restauration du lien relationnel. Enseignement explicite des habiletés attendues : Profiter du moment de disponibilité cognitive pour enseigner de façon claire et concrète les comportements alternatifs souhaités (modélisation, mise en pratique guidée, scénarios sociaux). L’apprentissage se fait une fois le calme revenu, jamais en pleine désorganisation.   Et si ce n’était pas seulement de l’opposition ? Certains comportements qualifiés d’opposition peuvent traduire autre chose. Derrière le refus, la confrontation ou la provocation, on peut parfois retrouver : un besoin de sécurité relationnelle une insécurité affective un besoin de contrôle pour se rassurer une anxiété sous-jacente une surcharge sensorielle ou émotionnelle Avant d’entrer dans un rapport de force, il peut être pertinent de se demander : 👉 Qu’est-ce que cet enfant tente de réguler ?👉 Que cherche-t-il à sécuriser ? Changer le regard change souvent l’intervention. Ma façon de partager Je regroupe ici des ressources pertinentes trouvées sur le web. Mais je ne partage pas au hasard. Je lis.Je sélectionne.J’analyse. Parce qu’en intervention, le discernement fait toute la différence. Comprendre Il n’était pas comme les autres! Les comportements d’opposition Le Trouble Oppositionnel avec Provocation (TOP) L’opposition : Un cycle entretenu par l’argumentation ou par la colère? Trouble d’opposition / provocation Agir au quotidien Consignes Alpha vs Beta Gérer l’opposition Interventions qui aident à prévenir et à mieux gérer le Trouble de l’opposition avec provocation (TOP) L’intervention auprès des enfants opposants Liste de moyens pour améliorer les comportements de mon enfant Mieux gérer le trouble oppositionnel avec provocation Trucs et astuces : quoi faire quand un jeune refuse une consigne ou adopte un comportement inadéquat 8 actions pour diminuer l’opposition Être soutenu Association de parents de l’enfance en difficulté Guide pour les parents : Comment on aide votre jeune et comment vous pouvez l’aider LigneParents 🌿 À savoir Je sélectionne ces ressources avec attention.Elles visent à nourrir la réflexion et soutenir la pratique. Chaque contenu partagé relève toutefois de son auteur et ne remplace pas une évaluation professionnelle individualisée. ✨ Vous êtes intervenant(e) et souhaitez suggérer une ressource pertinente ?Soumettez-la ici. Livres *Liens affiliés Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Image Grid Title Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter

Trouble de l’opposition Lire la suite »

Trouble du spectre de l’autisme (TSA)

Trouble du spectre de l’autisme (TSA) Le trouble du spectre de l’autisme fait partie de l’ensemble des troubles neurodéveloppementaux décrit dans le DSM-V. Il s’agit d’un trouble habituellement présent dans la petite enfance, mais qui peut apparaître de façon plus évidente au moment de l’entrée à l’école. Le terme « trouble du spectre de l’autisme » remplace celui de « troubles envahissants du développement » depuis 2013. Le trouble du spectre de l’autisme se caractérise par des altérations significatives dans deux domaines: déficits persistants au niveau de la communication et de l’interaction sociale et comportements, activités et intérêts restreints ou répétitifs. Les symptômes représentent un continuum qui varie de léger à sévère : ils limitent et altèrent le fonctionnement quotidien. Les causes de l’autisme ne font pas encore l’objet d’un consensus au sein de la communauté scientifique. On estime que le taux de prévalence touche 1 % de la population. L’estimation de la prévalence du TSA au Canada, incluant les enfants et les adultes, est quant à elle de 1 sur 94. Fédération québécoise de l’autisme Les différents outils sont maintenant répertoriés dans Mylin. Suggestions de livres Les liens ci-dessous sont une affiliation avec le site Les Libraires. Merci!!! Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Vidéos

Trouble du spectre de l’autisme (TSA) Lire la suite »

Trisomie (syndrome de Down)

Trisomie (SYNDROME DE DOWN) Journée mondiale : 21 mars La trisomie 21, également connue sous le nom de syndrome de Down, est une condition génétique congénitale caractérisée par la présence d’un chromosome supplémentaire dans la 21e paire. Les individus atteints de trisomie 21 présentent des manifestations cliniques distinctes, un retard cognitif ainsi que des caractéristiques morphologiques et physiologiques spécifiques. Cependant, ces caractéristiques peuvent varier d’un individu à l’autre. Dans la population générale, l’incidence de la trisomie 21 est d’environ 1 cas pour 770 naissances vivantes. Cette incidence augmente avec l’âge maternel. Comprendre Des parents racontent… l’annonce du diagnostic Trisomie 16, trisomie 18, trisomie 13, trisomie 21 : quelles différences ? Trisomie 21, 18, 13 : causes, symptômes, dépistage Agir au quotidien Accompagner les enfants atteints de trisomie 21 Capsules de sensibilisation Comment parler de trisomie avec des enfants Des ressources pour chaque étape de la vie La prise en charge en cabinet des personnes ayant une trisomie 21 Sensibiliser les gens à la trisomie 21 dans un contexte scolaire/communautaire Stratégies et ressources pédagogiques Syndrome de Down (ou trisomie 21) et maladie d’Alzheimer Une vidéo touchante pour sensibiliser à la trisomie 21 Être soutenu Association de Parents d’Enfants présentant une Trisomie-21 Lanaudière Association du syndrome de Down Regroupement pour la Trisomie 21 Ressources pour les parents d’un nouveau bébé atteint du syndrome de Down Société canadienne du syndrome de Down (SCSD) Livres * Liens affiliés Image Grid Title Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter

Trisomie (syndrome de Down) Lire la suite »

TDAH

Trouble du déficit de l’attention (TDAH)

Trouble du déficit de l’attention Le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) se caractérise par une tendance excessive à la distraction (inattention) et/ou à l’activité physique (hyperactivité) chez un enfant. Il est l’une des causes principales de référence en neuropsychologie infantile touchant entre 3 à 7 % des enfants d’âge scolaire. Il existe trois types de déficits attentionnels soit : 1- Trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH)2- Trouble déficitaire de l’attention sans hyperactivité (TDA)3- L’hyperactivité sans déficit de l’attention Les différents outils sont maintenant répertoriés dans Mylin. Suggestions de livres Les liens ci-dessous sont une affiliation avec le site Les Libraires. Merci!!! Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter

Trouble du déficit de l’attention (TDAH) Lire la suite »

Syndrome Gilles de la Tourette

Syndrome de Gilles de la Tourette Le syndrome de Gilles de la Tourette (SGT), nommé d’après le neurologue français Georges Gilles de la Tourette qui l’a décrit pour la première fois au XIXe siècle, représente une condition neuropsychiatrique ayant des origines génétiques. Elle se caractérise par des manifestations brèves et intermittentes, sous forme de mouvements involontaires (tics moteurs) ou de vocalisations (tics sonores). Les symptômes apparaissent généralement durant l’enfance, entre 6 et 8 ans, et sont souvent accompagnés (dans 85% des cas) de troubles psychiatriques tels que le déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité, les troubles obsessionnels compulsifs, les accès de colère, les troubles du spectre de l’autisme et les troubles des apprentissages. En France, le syndrome de Gilles de la Tourette touche environ 1 personne sur 200 (soit environ 0,5% de la population), avec une prévalence plus élevée chez les garçons que chez les filles. Une caractéristique notable de cette maladie est son évolution spontanée vers une amélioration ou une résolution chez environ 75% des patients à l’âge adulte. Pour les 25% restants, les symptômes peuvent persister ou même s’aggraver. Un défi majeur dans la gestion de cette pathologie réside dans la compréhension des mécanismes qui sous-tendent cette amélioration spontanée, afin de développer des stratégies thérapeutiques efficaces pour ceux qui en ont besoin. Le syndrome de Tourette en bref Les tics ne sont pas volontaires Ils fluctuent selon le stress, la fatigue, l’environnement L’enfant peut parfois retenir ses tics… mais cela demande beaucoup d’énergie Les tics augmentent souvent quand on les remarque ou les corrige Comment intervenir avec un enfant ayant un Tourette À privilégier Ignorer les tics quand possible Diminuer la pression sociale Offrir des pauses de régulation Ajuster les attentes plutôt que corriger constamment Créer des zones de décompression À éviter Demander d’arrêter Punir ou rappeler constamment Mettre l’enfant en évidence devant le groupe Comprendre Comment évolue le syndrome? Dépliant destiné aux parents pour mieux comprendre et vivre avec un enfant atteint du syndrome Le syndrome de Gilles de la Tourette (tics moteurs et vocaux) Syndrome de Gilles de la Tourette: évaluation et traitement (vidéo) Agir au quotidien Guide d’intervention à l’intention des intervenants et des enseignants scolaires L’élève et le Syndrome de Gilles de la Tourette Syndrome de Gilles de la Tourette Volet sensibilisation des pairs, guide d’animation Syndrome de Gilles de la Tourette (OTF) Être soutenu Association québécoise du syndrome de la Tourette Tourette Canada Livres Image Grid Title Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Vidéos

Syndrome Gilles de la Tourette Lire la suite »

Trouble obsessionnel-compulsif

Trouble obsessionnel-compulsif Le TOC diffère des troubles psychotiques, qui se caractérisent par une perte de contact avec la réalité, bien que dans une très petite minorité de cas de TOC, on constate une perte de lucidité. Le TOC est également différent des troubles de la personnalité obsessionnelle compulsive, bien que les personnes atteintes de ces troubles puissent présenter certaines caractéristiques communes, par exemple être ordonnées, fiables ou perfectionnistes. Symptômes du TOC Les personnes atteintes de trouble obsessionnel compulsif (TOC) ont des obsessions (pensées, images ou impulsions qui surviennent à répétition même lorsqu’elles ne sont pas voulues). Ces obsessions s’imposent même lorsque la personne pense ou fait autre chose. En outre, les obsessions sont généralement la cause d’une grande détresse ou d’une grande anxiété. Les thèmes des obsessions comprennent : le danger (pour soi-même ou pour les autres), le nettoyage ou la contamination, les pensées interdites ou tabous (par exemple, les obsessions agressives ou sexuelles) et le besoin de symétrie. Les différents outils sont maintenant répertoriés dans Mylin. Suggestions de livres Les liens ci-dessous sont une affiliation avec le site Les Libraires. Merci!!! Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter

Trouble obsessionnel-compulsif Lire la suite »

Troubles anxieux

Troubles anxieux L’anxiété est un mécanisme biologique dont la fonction est de nous protéger contre les situations dangereuses. Un peu d’anxiété est tout à fait naturel.  À doses normales, elle nous protège. À doses excessives, elle nous emprisonne. Les deux critères utilisés pour distinguer l’anxiété normale du trouble anxieux sont la souffrance personnelle et la difficulté de fonctionner. Si votre anxiété est tellement forte qu’elle vous préoccupe constamment, ou qu’elle affecte votre capacité de fonctionner normalement, au travail, en société ou dans d’autres domaines, votre anxiété est alors considérée comme un trouble. La plupart des troubles anxieux peuvent être définis comme la peur de perdre le contrôle. Il existe des interventions efficaces ayant fait leurs preuves dans le traitement de plusieurs troubles d’anxiété. Institut universitaire en santé mentale Douglas Faire face aux inquiétudes excessives (Web-conférence) J’investis dans mon bien-être – Guide pour démystifier, comprendre et maîtriser les troubles anxieux Les troubles anxieux dans le DSM-5 : Nouvelles règles sur le diagnostic et le traitement Trouble d’anxiété généralisée (TAG) (attentiondeficit-info.com) Troubles anxieux DSM5 (Cégep de Ste-Foy) Troubles anxieux à l’école (Alberta Gouvernment) Troubles anxieux dans le DSM-5: les différences avec le DSM-IV Livres Les liens ci-dessous sont une affiliation avec le site Les Libraires. Une commission m’est versée lorsque l’achat est fait à partir de ces liens. Merci!!!

Troubles anxieux Lire la suite »

Troubles alimentaires et image corporelle

Troubles des conduites alimentaires Les troubles alimentaires se caractérisent par des croyances, des attitudes et des comportements extrêmes à l’égard de la nourriture et du poids. Ce sont des troubles complexes et graves rencontrées principalement chez les filles mais aussi chez les garçons. Dans certains cas, ils peuvent entraîner des conséquences néfastes au niveau médical, psychologique, social et familial. C’est pourquoi l’aide de professionnels spécialisés est nécessaire. Voici les principaux types de troubles alimentaires : anorexie, boulimie, hyperphagie. Anorexie L’anorexie est une maladie dans laquelle le souci de minceur et les obsessions engendrent uneperte de poids importante. La personne a généralement une peur intense de prendre du poids, cequi entraîne des sensations de mal-être et de culpabilité. Elle vit aussi généralement une distorsionde son image corporelle. Elle se sent souvent « grosse » même si, dans la réalité, elle est bien endessous de son poids souhaitable. Boulimie La personne atteinte de boulimie est prise dans un cycle où elle perd le contrôle dans son alimentation,suivi de comportements compensatoires qui visent à éliminer la nourriture absorbée. La personneingère beaucoup d’aliments même lorsque son corps ne ressent plus la faim. Ces épisodessont accompagnés d’une grande culpabilité, d’un dénigrement de soi et d’un malaise tant physiqueque psychologique. Hyperphagie Ce trouble se caractérise surtout par des épisodes de prises alimentaires excessives au point oùla personne se sent vraiment très inconfortable. Elle a alors l’impression de perdre le contrôle desquantités ingérées, se sent généralement incapable de s’arrêter sur le moment et vit des sentimentsde culpabilité et de honte. Aucune méthode compensatoire n’est utilisée. La prise de poids est doncl’une des conséquences de ces comportements. Statistiques Au Canada, près d’une jeune fille sur trois âgées de 12 à 18 ans est au prise avec une perturbation au niveau de son comportement alimentaire et au niveau de son attitude face à la nourriture (NEDIC). Les troubles alimentaires occupent le troisième rang au niveau des maladies chroniques les plus communes chez les adolescentes (Canadian pediatric society). L’anorexie, la boulimie et les troubles de l’alimentation non spécifiés de forme moins sévères touchent jusqu’à 100 000 femmes et filles au Québec (Douglas) Source :    Trouble alimentaire – Photo d’une membre du groupe Facebook Trouble alimentaire Trouble alimentaire Trouble alimentaire ANEB Québec offre un soutien téléphonique tous les jours de 8h am à 3h am.  Vous pouvez joindre directement la ligne d’écoute et de références à l’un des numéros suivants :  Pour les résidents de la région de Montréal :sans frais au 514 630-0907 Pour les résidents des régions à l’extérieur de Montréal :sans frais au 1 800 630-0907 Les différents outils sont maintenant répertoriés dans Mylin. Suggestions de livres Les liens ci-dessous sont une affiliation avec le site Les Libraires. Merci!!! Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Diversité corporelle Acheter

Troubles alimentaires et image corporelle Lire la suite »

Schizophrénie

Schizophrénie La schizophrénie se définit comme une perte de contact avec la réalité. C’est une maladie du cerveau qui se manifeste par des perturbations de certaines fonctions mentales. Ce n’est pas une maladie de l’âme, ni un manque de volonté, ni une double personnalité, mais bien un « défaut » de certains circuits neuronaux du cerveau. Il en découle une invalidité, un handicap et, malheureusement, une stigmatisation causée par la méconnaissance de la maladie public. Fondation des maladies mentales Critères diagnostiques de la schizophrénie (DSM-V) A. Deux (ou plus) parmi les symptômes suivants, chacun devant être présent dans une proportion significative de temps au cours d’une période d’un mois (ou moins en cas de traitement efficace). Au moins l’un des symptômes (1), (2) ou (3) doit être présent : Idées délirantes ; Hallucinations ; Discours désorganisé ; Comportement grossièrement désorganisé ou catatonique ; Symptômes négatifs (ex. aboulie, diminution de l’expression émotionnelle). B. Durant une proportion significative de temps depuis le début du trouble, le niveau de fonctionnement dans un domaine majeur tel que le travail, les relations interpersonnelles ou l’hygiène personnelle est passée d’une façon marquée en dessous du niveau atteint avant le début du trouble (ou, quand le trouble apparaît pendant l’enfance ou l’adolescence, le niveau prévisible de fonctionnement interpersonnel, scolaire ou professionnel n’a pas été atteint). C. Des signes continus du trouble persistent depuis au moins 6 mois. Pendant cette période de 6 mois, les symptômes répondent au critère A (c.-à-d. les symptômes de la phase active) doivent avoir été présent pendant au moins un mois (ou moins en cas de traitement efficace). D. Un trouble schizoaffectif, ou dépressif, ou un trouble bipolaire avec manifestations psychotiques ont été exclus parce que1) soit il n’y a pas eu d’épisode maniaque ou dépressif caractérisé concurremment avec la phase active des symptômes,2) soit, si des épisodes de trouble de l’humeur ont été présents pendant la phase active des symptômes, ils étaient présents seulement pendant une courte période de temps sur la durée totale des phases actives et résiduelles de la maladie. E. Le trouble n’est pas imputable aux effets physiologiques d’une substance (p. exemple une drogue donnant lieu à abus, ou un médicament) ou à une autre pathologie médicale. F. S’il existe des antécédents de trouble du spectre de l’autisme ou de trouble de la communication débutant dans l’enfance, le diagnostic surajouté de schizophrénie est posé seulement si des symptômes hallucinatoires et délirants importants, en plus des autres symptômes de schizophrénie nécessaires au diagnostic, sont aussi présents pendant au moins un mois (ou moins en cas de traitement efficace). Les différents outils sont maintenant répertoriés dans Mylin. Livres Les liens ci-dessous sont une affiliation avec le site Les Libraires. Merci!!! Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Acheter Vidéos

Schizophrénie Lire la suite »