Grille d’Observation des Fonctions Exécutives chez les Personnes Âgées
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Bilan de suivi en éducation spécialisée 0-5 ans Lire la suite »
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Guide 2024-2025, l’agenda des intervenants exceptionnels Lire la suite »
Le 19 février 2024, j’ai fait une intervention à la radio pour l’émission du matin à BLVD Québec. C’était pour parler de l’intimidation. Une des questions était : » Est-ce vrai que les écoles font des actions insuffisantes pour contrer le phénomène de l’intimidation? » Comme ils étaient en retard, la question n’a pas été posée en son intégralité. J’y ai beaucoup réfléchi. Je vous mets la réponse que je voulais dire. Il est vrai que cette perception persiste parfois que ces mesures peuvent être insuffisantes. Cette situation découle de plusieurs défis, comme le besoin de formation plus approfondie pour notre personnel éducatif, les ressources qui peuvent être limitées, et la complexité inhérente à la surveillance et à l’intervention efficace contre l’intimidation, surtout en ligne. Bien connaître la différence entre conflit et intimidation. La perception de l’intimidation est tellement sujette à interprétation… et c’est là le dilemme. Il arrive que des situations d’intimidation soient perçues comme un conflit. Il faut monter un dossier clinique. Il faut de la formation et du temps pour régler l’intimidation. Les éducateurs spécialisés sont appelés constamment. Ils ont de la difficulté à trouver ce temps. Le personnel scolaire intervient, mais se trouve souvent confronté à des parents qui collaborent peu. Ça ne devrait pas être un affrontement. Tout ce qu’on veut, c’est travailler ensemble et non les convaincre que leur enfant est impliqué. Le milieu scolaire s’y prend mal. Je pense que l’on comprend mal les besoins de la victime et de l’agresseur. C’est souvent un soutien de base et peu adapté pour la victime, et uniquement du punitif pour le fautif. L’intimidateur a autant besoin d’aide que la victime. Les témoins sont souvent oubliés. Chacun a besoin d’aide. Comme société, on croit que le fautif doit payer pour celui qui souffre. La punition ne favorise pas le changement de comportement, mais ressemble à une réaction et non à donner de l’aide et du support. Ça reste en surface. Ces enfants ont besoin qu’on les aide dans leur douleur. On doit les accompagner, pas juste une mini rencontre et un appel aux parents. Ce n’est pas uniquement le milieu scolaire qui doit agir, mais collectivement. Je me demande si le plan de lutte élaboré par l’école est réalisable et appliqué suffisamment. J’ai rarement vu un intervenant aller consulter le plan de lutte de son école pour savoir l’intervention à faire. J’espère de tout coeur que je me trompe. Ce plan est essentiel afin de mettre un cadre sur l’intervention. Pour pouvoir intervenir, il est nécessaire que l’enfant signale. Beaucoup d’élèves ont peur de signaler. De plus, le modèle de l’intimidation a changé. Avant, l’enfant avait une pause à la maison. Aujourd’hui, ça peut se poursuivre sur les réseaux sociaux. Ce changement de paradigme souligne l’urgence de repenser nos approches. La cyberintimidation efface les frontières entre l’école et la maison, permettant à l’intimidation de devenir omniprésente dans la vie des enfants. C’est une zone grise pour l’équipe-école. Qu’est-ce qui appartient à l’école dans l’intervention? C’est en fait, un processus de partenariat entre l’école, la maison, la police et le fournisseur de services au besoin. Il est nécessaire que les parents soient sensibilisés au fait que ce n’est pas juste l’école qui doit intervenir. Ça ne devrait JAMAIS être une histoire de combat entre l’école et la maison. En fin de compte, la lutte contre l’intimidation, qu’elle se manifeste en ligne ou hors ligne, exige une collaboration étroite et une responsabilité partagée entre toutes les parties concernées. Il est impératif que les écoles, les parents, les autorités et les fournisseurs de services travaillent ensemble pour créer un environnement sécuritaire et bienveillant où chaque enfant se sente soutenu et protégé. En reconnaissant l’ampleur du problème et en s’engageant collectivement à agir, nous pouvons espérer construire un avenir où l’intimidation n’a plus sa place, ni à l’école ni ailleurs. Face aux changements continus dans le paysage de l’intimidation, notamment avec l’essor de la cyberintimidation, quelles actions concrètes pouvons-nous, en tant que communauté, entreprendre pour renforcer notre soutien aux victimes tout en œuvrant à la réhabilitation des intimidateurs, assurant ainsi un environnement sécuritaire et bienveillant pour tous nos enfants ? Écris en commentaire (sous l’article). J’ai hâte de te lire.
Intimidation à l’école, en fait-on suffisamment? Lire la suite »
Affiche pour présenter les comportements attendus aux toilettes
Comportements attendus dans les toilettes Lire la suite »
Questionnaire de préparation à la rencontre [wpforms id= »38492″ title= »false »] ***Les informations obtenues par ce formulaire serviront seulement à préparer la rencontre
Questionnaire pré-rencontre Lire la suite »
Rencontre de 60 minutes
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Il était une fois dans un village très éloigné du nom de Hibiscus, une tradition bien spéciale : la coutume voulait que lorsqu’on avait l’intention de faire pousser un arbre, il fallait absolument le faire partir de la graine. Alors un jour, un couple qui s’aimait vraiment beaucoup a décidé de faire pousser un arbre en face de leur demeure. Ils ont préparé minutieusement la terre avant de recevoir la graine et, le jour venu, ils se sont présentés chez le Sage du Village pour y recevoir les précieuses graines. Ils ont même organisé une petite fête pour la semence de l’arbre qui dominerait un jour la façade de leur maison. Et puis, ils ont arrosé périodiquement l’emplacement de la graine et nettoyé la terre régulièrement. Au moment où l’arbre devait percer la terre, le couple a rencontré un p’tit pépin : l’arbre n’arrivait pas à faire son chemin parmi la motte de terre qui le recouvrait. L’homme a donc téléphoné à un spécialiste en horticulture qui est venu déroulé les racines et le tronc de l’arbre pour qu’enfin, il prenne vie. Les jours ont passé et le petit érable poussait avec beaucoup de difficultés malgré l’attention et les bons soins du couple, comme recommandés par l’horticulteur. Ils ont tenté toutes sortes de techniques pour aider l’érable, mais il poussa tout rabougri. Lors d’une marche dans leur quartier, le couple remarqua chez le 4ième voisin, un grand pin qui semblait heureux et en pleine santé qui ornait l’entrée du terrain malgré son allure un peu délabré. La femme, curieuse de nature, décida de demander conseil auprès des propriétaires de la maison. La recette n’était pas simple. Il fallait y mettre beaucoup de patience et d’énergie, parfois même jusqu’à s’en décourager et de vouloir en faire du bois de chauffage. Mais qu’avec beaucoup d’encouragements et d’altruisme, le pin avait réussi à faire sa place sur leur magnifique terrain. Deux ans plus tard, lors d’un concours d’horticulture dans la ville d’Hibiscus, le pin des voisins remporta le prix de la surprise de l’année. Source: inconnue
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Interdiction de le distribuer sans l’accord de l’autrice ou sans achat de la licence adéquate
Documents essentiels du Guide 2023-2024 Lire la suite »